mercredi 13 novembre 2013

Monte-en-l'air / 3 novembre / Paris

Conjonction d'une lourdaise lyonnaise, d'un bordelais, et d'une altoséquanaise pour attaquer le buffet.

Le vernissage est en hommage à un livre à destination de l'enfance. Le buffet n'a donc pas le mauvais goût de s'adresser à des adultes et sort l'artillerie pour mineurs.

Diabolos fluos en bouteille, mandarines, grappes de raisins, sablés maison, on a affaire à un goûter Astrapi.

Mauvais plan pour se bourrer la gueule mais c'est bon, c'est joli, et la concurrence est faible.


dimanche 10 novembre 2013

Lancement du nouveau livre de Marion Fayolle - Librairie Ouvrir-L'oeil - 31 octobre - Lyon


crédit photos : Augustin Aubé

Je ne pensais pas trouver un buffet pour ce lancement, c'est donc une bonne surprise.
Le libraire vient proposer lui même du vin rouge ou blanc aux personnes qui rentrent.
Pour le reste, fraise tagada et cacahuètes.

Pour la surprise et le service, et parce que je suis de bonne humeur :


24 octobre 2013, Lyon - Projet Vidrio à la mairie du 6ème - Hélène Moreau à L'Oeil de Boeuf - Eduard Ovčáček au Musée de L'imprimerie

Marathon vernissage en cette soirée du 24 octobre, un bon moyen de voir ce que vaut la ville de Lyon en comparaison à l'Alsace.

Mairie du 6ème, Projet Vidrio


Petite salle avec peu de gens. Le buffet est déjà installé, on observe tout ce qu'il y a de plus classique, chips, pâté en croûte. Le petit plus boisson : du kir. Classique mais efficace.

Etant donné nos antécédents avec Vidrio, on essaie de se faire discret, sachant qu'avec le peu de monde présent, on est vite repéré comme élément étranger. On arrive quand même à voler quelques photos pendant le discours du maire.
Sachant que deux autres vernissages nous attendent, on vide en hâte notre verre de kir, et repartons avec quelques chips dans les poches.

L'Oeil de Boeuf

On arrive en hâte à la galerie.
Trois personnes devant avec des canettes de bières à la main, on suppute que ce sont des amis de l'artiste. On fait un tour rapide du lieu, sans trouver aucune trace de buffet.
Grosse déception.
Nous repartons aussitôt.

Musée de L'imprimerie

Nous ne somme pas totalement sûres de notre info, mais en arrivant sur les lieux, un type de l'accueil nous dirige illico vers le 1er étage, "Les discours viennent juste de commencer". Bingo !
Nous traversons donc le musée pour nous retrouver devant une foule de 30 personnes qui entourent l'adjoint à la culture, le directeur du musée, l'artiste Tchèque et sa traductrice. On se dit qu'au vu de tous ces officiels, ça sent plutôt bon. Pourtant, nous avons beau balayer les lieux du regard, aucune trace de table installée, et encore moins de buffet.
Les discours s'éternisent pendant 45 minutes, pour au final, nous gratifier d'un "bonne exposition, bonne soirée". Nous ne sommes pas sûres d'avoir bien entendu, espérant encore avec ardeur trouver une table caché derrière un recoin, mais non. On se retient de crier au scandale, squattons encore une dizaine de minutes au cas où.
Mais nous sommes bien obligées de nous rendre à l'évidence, c'est un échec complet.
Tant d'officiels, de blabla pour ne rien avoir à se mettre sous le dent, c'est une incompréhension totale pour nous, on a jamais vu ça !

Nous croiserons plus tard un contact dans la rue, travaillant pour la ville de Lyon et les musées qui nous dira de ne rien attendre des vernissages des institutions ici. La biennale étant la seule exception.

Scandaleux.

Pour la peine, le petit vernissage Vidrio arrivera à grapiller un macaron, ayant été le seul à nous sustenter quelque peu. Ce soir, l'Alsace nous manque.




mardi 1 octobre 2013

Salon de Montrouge - Paris - mai 2013

L'entrée se fait sur invit. 
Après une heure d'embrouille pour répartir les cartons, nous parvenons aux tables du buffet. Beaucoup de monde mais les parisiens sont des gens raffinés qui n'aiment pas passer pour des morphales, on accède donc aux plateaux sans avoir à se battre.









Le buffet nous fait bonne impression. 
Le champagne est servi sans mesquinerie, ce qui rend notre estafette rapidement hors de contrôle. 
Petites bouchées sucrées et salées, quelques verrines, grand déballage de macarons. 
On s'en met quelques uns dans les poches pour faire le tour des étages mollement.


Ambiance Fiac mais en plus classe. 
La profusion est là.


lundi 23 septembre 2013

12e Biennale d'art contemporain - Lyon - La Sucrière - 11/09/2013


Rien de bon ne se profile. Une ambiance des plus gratinées. Malgré une accréditation professionnelle, la Biennale est difficile d'accès, et je crains d'avoir à passer la soirée seule. J'arrive à obtenir un laisser-passer in-extremis pour introduire mon acolyte, guidé par les effluves Balenciaga de Mme la préfète.
Le tour de l'exposition (nous préférons taire notre appréciation de celle-ci) ne suffit absolument atténuer la durée infernale de l'attente.
Quand commencent enfin les discours, nous reprenons espoir. Hélas, le déplacement d'Aurélie Filipetti doit être justifié, et les discours durent encore une heure.
Sentant l'assemblée à bout et fébrile face aux buffets dressés, les hostilités sont lancées alors même que Gérard Collomb parle encore. Fait rare !

La patience nous récompense enfin, et notre étude stratégique du terrain s'est avérée payante.
Nous avons fuit les grands stands qui avoisinaient la salle des discours, pour un buffet plus petit, où la concurrence est limitée.
Des verres aux slogans de la biennale sont distribués par dizaines (vendus 8€ plus loin à la boutique), la Duvel qui les remplit est merveilleuse. 
Une odeur d'entrecôte s'élève d'une camionnette : c'est une baraque à frites venue de Belgique. Les frites cuites à la graisse de bœuf sont divines. Bien placés, nous mangeons et buvons plus que notre soul. Il y avait aussi des corbeilles de fruit pour les gens sains.
Après trois verres et quatre cornets de frites chacun, nous repartons, somme toute, comblés, de ce pays de cocagne.
















Pour ce mélange d'enfer et de paradis :





F.





jeudi 19 septembre 2013

Arplastic - Paris - Mairie du 8ème arrondissement



 
Lassée depuis un moment par les sticks bretzels et les kougloffs à l'huile de palme, je tente ma chance dans la France de L'intérieur.

Ce soir-là, le cadre de la mairie du 8e à Paris laisse présager un buffet sous les meilleurs auspices.

C'est un gros bide.
J'arrive et constate le décès du pain surprise. Des seniors raclent les soucoupes.

Heureusement il reste la blinde de crémant (de la Loire), que je m'attelle à descendre à jeun. On me sert dans un verre à dents mais c'est très bon.

Public âgé et fébrile, très combattif au buffet mais rafraîchissant.














Ci-dessus : Dang



samedi 10 novembre 2012

Strasbourg, Palais U – Helmo, l'art

Exposition de graphistes intitulé Stratographie, de « strates » : empilement de couches. Une couche de cacahuette, une couche de chips, une couche de tartines de saumons, une couche de mandarine, une couche de kouglof, une couche de cacahuette, une couche de chips, bis repetita ad vitam eternam. ça marche bien, légère sursaturation dans le pantone salé et gros manque de diluant alcoolisé, mais au final la balance des blancs ( Riesling ) est plutôt équilibré.



Concrètement le kougloff était savoureux, les tartines bonnes, le blanc correct mais quantité à peine suffisante pour une soirée pyjama avec les collocs, mini-bretzelles et cacahuette c'est du foutage de gueule mais tout ne peut pas être parfait et les fruits en dessert ajoutaient une touche manger-bouger.com bienvenue.

Genenieve toujours au rdv.