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mercredi 30 avril 2014
Jérôme Gelès - Galerie 5 Contemporary - Paris
Un peu de retard. Il ne reste plus de champagne. Il y a encore un fond de vin blanc et des mini chamallows multicolores dans des coupelles. J'en prends une grosse poignée pour siroter le vin sous la pluie du trottoir. Sobre et minimaliste sans être snob. Ca va.
mercredi 25 avril 2012
CNT - Paris - avril 2012
Jacques B. publie un nouveau livre. C'est ainsi que je me retrouve au sein d'un groupe d'individus débattant de la pertinence de comparer théorie des cordes et théorie théâtrale. Je crois un instant que tout le monde est déjà bourré, mais non il s'agit bien du sujet du débat.
La patience paie. Une demi-heure de physique quantique appliquée plus tard, je me vois gratifiée d'un exemplaire dédicacé et d'une coupe de champagne par le sympathique Jacques.
Buffet sobre mais agréable après des mois de vaches maigres : pain surprise, petits canapés, crudités avec sauces. Vin blanc et rouge. Et champagne itinérant.
Une glace à la mangue avant de partir.
On emporte une bouteille souvenir pour accompagner les pâtes à la maison.
lundi 16 avril 2012
Pavillon Arsenal - Paris - 11 Avril 2012
Remise en jambe avec un vernissage parisien : le mauvais plan
Prévenu par un contact en Europe de l'Est je débarque au Pavillon de l'Arsenal pour le vernissage d'une exposition d'architecture branchée recyclage, j'aurais dû voir venir le plan lowcost. J'arrive donc avec une heure de vélo dans les pattes. Peu de monde au départ, j'étais pile à l'heure. Les minutes passent et les capitaleux remplissent l'espace, la mezzanine (où tout va se jouer) est bientôt noire de monde. Je repère deux tables, judicieusement positionnées à l'opposée l'une de l'autre. Trois plateaux de biscuits apéro torsadés, flutes et verres à vin.
1. Discours d'inauguration
2. Applause
3. Ruée
Résultat :
les trois centaines de personnes prennent d’assaut les deux tables et trois serveurs.
Champagne, vin blanc, vin rouge, eau plate, eau pas plate.
Même arrivé au premier rang pendant l'étape 2 il faut attendre 4 bouteilles de champagne avant de pouvoir toucher un verre. Le vernisseur est féroce ici comme ailleurs.
Astuce : siffler son verre en trois coups depuis la passerelle avec vue plongeante sur l'étal de 5x5m d'écran de vue satellite en mouvement : un verre en vaut quatre.
Il faut remanger en sortant si on veut avoir une chance de survivre au trajet retour.
Bim
Prévenu par un contact en Europe de l'Est je débarque au Pavillon de l'Arsenal pour le vernissage d'une exposition d'architecture branchée recyclage, j'aurais dû voir venir le plan lowcost. J'arrive donc avec une heure de vélo dans les pattes. Peu de monde au départ, j'étais pile à l'heure. Les minutes passent et les capitaleux remplissent l'espace, la mezzanine (où tout va se jouer) est bientôt noire de monde. Je repère deux tables, judicieusement positionnées à l'opposée l'une de l'autre. Trois plateaux de biscuits apéro torsadés, flutes et verres à vin.
1. Discours d'inauguration
2. Applause
3. Ruée
Résultat :
les trois centaines de personnes prennent d’assaut les deux tables et trois serveurs.
Champagne, vin blanc, vin rouge, eau plate, eau pas plate.
Même arrivé au premier rang pendant l'étape 2 il faut attendre 4 bouteilles de champagne avant de pouvoir toucher un verre. Le vernisseur est féroce ici comme ailleurs.
Astuce : siffler son verre en trois coups depuis la passerelle avec vue plongeante sur l'étal de 5x5m d'écran de vue satellite en mouvement : un verre en vaut quatre.
Il faut remanger en sortant si on veut avoir une chance de survivre au trajet retour.
Bim
samedi 24 septembre 2011
XXI
Reçu invitation aux portes ouvertes de la revue XXI.
Enthousiasmé car cette revue me plait bien j'y vais en courant (en courant parce que je manque d'oublier d'y aller, c'est au dernier moment que je réalise l'erreur).
Quartier de connards, au coeur de saint-germain-les-prés. Le monde bien habillé, tout neuf dans hall tout neuf. Et beaucoup trop de monde. Aux murs dans les étagères des revues XXI et 6mois. Et au fond des livres bouddhisme/santé/ésoterisme/voyage, ambiance bobo garantie.
J'arrive trop tard pour les discussions, de toute façon ce n'est pas le sujet qui nous intéresse ici. Donc, le buffet: grains de raisins, chips (amusantes: violettes. Des négresses du poitou), bretzels minis, bref pas glorieux. Un plateau de macarons difficilement accessible: rue barrée par un siège trop encombrant. Vin rouge ou blanc servi sur un coin de bar, bu mais oublié de goûter, pas mauvais il me semble.
La fabrique aux gourmandises
LA meilleure boulangerie du quartier, c'est ce que l'on m'avait assuré lorsque j'entrai dans l'atelier de Formes Vives où je débutais mon stage. Une vraie tradition du bon goût, un plaisir de travailler en équipe, un partenariat privilégié et exclusif avec un petit meunier artisanal et familial: la boulangerie parfaite, l'éthique au top. On m'a dit qu'ici le pain avait une âme.
Et c'est la vérité. J'ai pu le vérifier. C'était le mercredi 21 septembre, par une douce fin d'après midi. Dans le quartier une rumeur avait circulé. Le boulanger offrait l'apéro devant sa boutique afin de fêter comme il se doit le énième anniversaire de La Fabrique aux Gourmandises. On ne sait pas trop qui est invité. On se dit qu'on ferait bien d'y aller, que ça peut être sympa même s'il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. On ose pas de suite s'approcher, pas invité directement, on se demande si on ne va pas entrer dans un cadre un peu trop intime. On attend 30min après l'heure officielle, le temps qu'il faut pour que ça chauffe. On hésite et on y va.
Face à la devanture simple, sans prétention mais élégante, un petit attroupement, une quinzaine de personnes. Et sur la rue, entre deux voitures stationnées, une table couverte de réjouissance: pains aux lardons, tomate-fromage, feuilletés divers, quiche et pour dessert tout un tas de mignardises et d'excellents macarons. Le gosier n'est pas en rade: véritable champagne (et point de mousseux poussiéreux) servi en flûtes, point de carte d'identité exigée comme chez les frigides outre atlantique, et coca-banga pour les enfants.
Le tout est servi par la joviale troupe des pâtissiers-boulangers-caissiers-meuniers. A la question "c'est vous le patron?" celui-ci répond "il n'y a pas de patron ici, nous somme une équipe!".
La fréquentation, loin d'être celle des guindés affamés des vernissages de l'art contemporain, est souriante et variée, enthousiasmée par la surprise de découvrir cet évènement original.
Et c'est la vérité. J'ai pu le vérifier. C'était le mercredi 21 septembre, par une douce fin d'après midi. Dans le quartier une rumeur avait circulé. Le boulanger offrait l'apéro devant sa boutique afin de fêter comme il se doit le énième anniversaire de La Fabrique aux Gourmandises. On ne sait pas trop qui est invité. On se dit qu'on ferait bien d'y aller, que ça peut être sympa même s'il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. On ose pas de suite s'approcher, pas invité directement, on se demande si on ne va pas entrer dans un cadre un peu trop intime. On attend 30min après l'heure officielle, le temps qu'il faut pour que ça chauffe. On hésite et on y va.
Face à la devanture simple, sans prétention mais élégante, un petit attroupement, une quinzaine de personnes. Et sur la rue, entre deux voitures stationnées, une table couverte de réjouissance: pains aux lardons, tomate-fromage, feuilletés divers, quiche et pour dessert tout un tas de mignardises et d'excellents macarons. Le gosier n'est pas en rade: véritable champagne (et point de mousseux poussiéreux) servi en flûtes, point de carte d'identité exigée comme chez les frigides outre atlantique, et coca-banga pour les enfants.
Le tout est servi par la joviale troupe des pâtissiers-boulangers-caissiers-meuniers. A la question "c'est vous le patron?" celui-ci répond "il n'y a pas de patron ici, nous somme une équipe!".
La fréquentation, loin d'être celle des guindés affamés des vernissages de l'art contemporain, est souriante et variée, enthousiasmée par la surprise de découvrir cet évènement original.
Vous savez moi monsieur, je pourrais travailler moins et gagner plus, mais je ne le fais pas. Vous savez pourquoi? Parce que j'aime le bon pain, parce que j'aime les choses bien faites et que ça sa prend du temps. Mais j'aime mon travail.Le boulanger
Savez-vous pourquoi on s'appelle La fabrique aux gourmandises? Parce qu'ici on fabrique tout! Rien de surgelé, rien d'importé. Tout est fabriqué ici.Le boulanger
Libellés :
Paris
Pays/territoire :
82 Rue de l'Amiral Mouchez, 75014 Paris, France
Sex Club Krash - Paris

A deux pas du centre Pompidou, accompagné de mon vieux pote Irvin je me suis rendu au vernissage de Full Mano.
Pas de buffet, rien à se foutre sous la dent.
Sur le bar sont posés quelques gobelets remplis à moitié de sangria.
Sauf que les radins, ils ont blindé les verres de fruits, après 3 gorgées il fallait plonger deux doigts au fond du verre pour récupérer les fruits gorgés d'alcool.
L'endroit est minuscule et le microéclairage à la LED nous empêche de fantasmer sur les oeuvres, on ne s'attarde pas à l'intérieur et allons rejoindre la foule sur le trottoir.
On profite de l'arrivée d'un ami pour retourner se servir. Ce sera le dernier verre, la population bien que jeune et masculine est beaucoup trop oppressante.
Je ne sais pas si ce vernissage méritait d'être noté. Mais c'est leur première expo et un verre gratuit dans le marais est plus qu'un simple verre gratuit. Surtout dans un lieu aussi exotique pour les vernisquatteurs.
Pour les encourager à continuer je leur donne un point.
Faites des efforts, la prochaine fois, pourquoi pas des crêpes en formes de slip, ou des madeleines phalliques ?
PY
PY
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