lundi 30 novembre 2009

ST'ART mercredi 25 novembre

La st'art achève de ruiner sa réputation avec cette édition 2009. Vernisquat affamé ne trouve rien à se caler sous la dent. Quelques uns arrivent à intercepter du kougloff dans la cohue. Le vin blanc et la bière ne compensent pas. Les squatteurs bras ballants errent devant les croutes (en nombre celles-là), hésitent devant un suricat en plastique jaune fluo, avant d'empocher un verre pour se dédommager.
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jeudi 5 novembre 2009

Catja Rauschenbach - Consulat suisse - 5 novembre 2009

Vernisquat arrive au consulat suisse, sapés en rotary club, grinçant des dents à l'idée de se faire refouler par des gorilles suisses en costard hermès, et tombe sur une bande de ploucs mangeant de l'emmental devant 3 galets et un paravent cheap impression fond d'écran windows. Dur. Mais réjouissant. (Tartelettes grand jury franchement foutage de gueule..)





mercredi 4 novembre 2009

Soulages, le temps du papier - MAMCS - vendredi 30 octobre.

Ca grouille au MAMCS !

Les vernisquatteurs se regroupent avant l'attaque.

Vernissage pour l'exposition Soulages.
Arrivée vers 18h45, pour tenter d'échapper aux discours.
On nous dit que Soulages était là mais n'a pas parlé.
Soit.

Beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP de monde pour seulement deux kouglofs dans la première vague de buffet. C'est un véritable assaut de manteaux de fourrure assoiffés et affamés. On lutte, on s'agrippe pour arriver à atterrir devant, et la bataille est rude pour tenir dans sa main un sandwich.
La logique du musée est la patience.
Première vague de bouffe. Attente de 20 minutes. Moitié de la salle en moins.
Deuxième vague. Attente de 20minutes etc.

Kouglof sucré, petit sandwich pâté, semblant de foie gras sur pain d'épice trop sucré, mini sandwich tapenade ou confiture oignon, verrine ( en plastique ) aux légumes ...
Et en boissons, les habituels : bière METEOR et Riesling.

Pour l'originalité on repassera.
Pour l'organisation aussi.
Pour la quantité idem.
Pour la qualité n'en parlons pas.


Notons juste, que Geneviève n'était pas là, mais que par contre les arts décos en grand rapiat de la faim était en nombre incalculable.